lundi 31 octobre 2011

Week end à Toulouse


Ce week end, escapade à Toulouse pour voir une amie qu'on n'avait pas vu depuis longtemps. Au programme, visite de la ville, shopping, bonne cuisine et mal de pied à la fin ^^ Le week end était trop court :( mais on compte bien y retourner !! Niveau shopping, pas de vrai folie et pas non plus de dépenses énorme, j'ai été raisonnable vu le nombre de magasins qu'il y avait.


Tout d'abord, achat d'un énième paire de chaussure, chez Zara cette fois-ci ^^. Je n'avais pas de modèle comme ça dans mon armoire, mon erreur est réparée :) et puis à 25.99€ la paire, pourquoi ce priver !!


On continue chez Zara avec ce pantalon slim vert. C'est une couleur que j'adore mais que je n'avais pas dans mon armoire. On ne le voit pas sur la photo mais aux extrémités, il y a des zips dorés ^^


Chez Stradivarius, cette paire de chaussettes hautes me faisait de l'oeil ^^. Elles ont un petit nœud en dentelle en haut et son plutôt épaisse donc parfaite pour la saison :)


Enfin, chez Claire's, où les déguisements d'Halloween faisaient fureurs, j'ai opté pour deux vernis avec des couleurs que je n'avais pas encore. Un rose barbie lol et un orange mandarine que je trouve très joli :)


Petit plus, cette montre à gousset en forme de cerise offerte par Marine et que je trouve vraiment trop mignonne ^^ Elle ira parfaitement avec ma robe cerise achetée à Londres :)



mardi 18 octobre 2011

la naissance du perfecto


Le perfecto, légendaire blouson en cuir qui fut l'apanage des motards, des rockeurs puis des punks, est désormais un "it" fashion à ne pas manquer.
En effet, le perfecto a fait son grand retour durant l'automne 2007. À l’origine, le perfecto fut conçu pour protéger les motards. C'est en 1915 que la firme Schott imagine le premier modèle de ce blouson de cuir promis à un incroyable succès. Mais c'est seulement en 1928 que son fondateur et passionné de moto, Irving Schott, en commercialise une version améliorée et destinée aux motards américains de l'époque, ce blouson étant cousu en cuir indéchirable.
La légende raconte qu'il doit son nom de baptême au cigare cubain favori d'Irving Schott, le "Perfecto". Il semblerait en effet que son créateur ne cessait d'en fumer durant les premières négociations et discussions avec les fournisseurs.
Plus tard les rockeurs l'adoptent, puis c'est au tour du mouvement punk de l'intégrer à leur uniforme en le customisant à base de clous, chaînes, badges et écussons… 

Pour entrer dans la légende et faire partie du dressing des must-have, chaque pièce semble devoir faire ses premiers pas au 7ème art. Comme la petite robe noire Givenchy d'Audrey Hepburn dans Breakfast at Tiffany's, les ballerines Repetto de Brigitte Bardot dans Et Dieu créa la femme, le perfecto a lui aussi son film associé : L'équipée sauvage. Dans ce film réalisé en 1953 par Lazslo Benedek, le Perfecto Schott ne quitte pas les épaules viriles de Marlon Brando et devient un accessoire essentiel du film.
A la même époque, l'acteur qui a résolument contribué à ériger le perfecto au rang d'icône de mode reste la belle gueule blonde rebelle de James Dean. Au début des années 60, sur fond de malaise pendant la guerre d'Algérie, quelques jeunes "voyous" fans de rock et des idoles américaines trainent en bande dans les rues, blouson de cuir à l'appui. Un choix vestimentaire qui leur vaudra le surnom de "Blousons noirs", donné par les média de l'époque. Victime de la ringardise du bad boy, diablement looser pendant la vague hippie des sixties, le perfecto revient en force avec le mouvement punk de la fin des années 70. Ses leaders, Sid Vicious, les Ramones, Blondie ou encore Robert Smith ne s'en séparent plus et s'amusent même à le customiser de badges et de clous.
Le retour du rock des années 2000, le phénomène Hedi Slimane, le sulfureux Pete Doherty et le soudain émoi des marques pour la rock attitude, ont braqué une nouvelle fois leurs spot sur l'éternel blouson de cuir. Le perfecto est aujourd'hui l'apanage de la branchitude absolue. Si le total look bikeuse est à bannir, le perfecto accessoirise les tenues les plus féminines, petites robes de cocktail, leggings, jeans ou jupe en cuir et pimentent les podiums. Vu sur les derniers shows de Costume National, Felipe Oliveira Baptista, il sera encore au top des tendances de l'été 2010...

perfecto signé Balmain

dimanche 2 octobre 2011

« J'aime que les femmes voient mes chaussures comme de beaux objets, une sorte de bijou hors mode, doué d'un univers propre. Le soulier n'est pas un accessoire, c'est un attribut. » Christian Louboutin


Né en 1963, Christian Louboutin raconte avoir été interpelé pour la toute première fois par les chaussures à talons en remarquant un panneau mentionnant l’interdiction de porter des talons dans les musées, en raison de la présence de parquet. Cet évènement anodin va l’amener très tôt à tenter de repenser la chaussure pour femme et dès l’enfance, il noircit ses cahiers d’écoliers de multiples dessins de souliers qu’il réinvente sans cesse. A l’âge de 16 ans, il créé ses premiers modèles qu’il vend tout d’abord à des danseuses de cabaret avant d’étudier le dessin de mode et de devenir le génie que l’on connaît aujourd’hui.
En 1980, passionné par le music-hall, il fait un stage au Folies Bergères. "J'étais stagiaire dans ce cabaret, je faisais un peu de tout. J'aurais aimé leur vendre des souliers. D'ailleurs, je les ai dessinés, mais j'ai renoncé au projet quand j'ai compris toute la logistique (et le coût) d'une telle entreprise" explique t-il. Il est à cette époque toujours autant fasciné par la chaussure et les talons. Il est littéralement en admiration devant les costumes des danseuses qui se révéleront plus tard être sa principale source d'inspiration.
En 1982, il quitte Paris et part travailler à Romans-sur-Isère dans l'atelier de Charles Jourdan. Il enchaîne jusqu'en 1986 les stages chez des bottiers hauts de gamme puis travaille en free-lance pour de grandes maisons de couture comme Chanel et Dior.
En 1992, il lance sa marque et ouvre sa première boutique éponyme à Paris, passage Véro-Dodat. Ses chaussures aux talons vertigineux et à la semelle rouge conquièrent les Françaises.
Deux ans plus tard, il fait son entrée à New-York avec sa première boutique.
L'année 1996 est celle de sa consécration : il reçoit le Fanny Award, une récompense du Fashion Group International.
Les chaussures comportent un détail qui les distingue définitivement des autres : une semelle rouge vif. Pourquoi ce choix ? Christian Louboutin explique avoir eu l’idée de recouvrir une semelle de vernis écarlate en voyant l’une de ses assistantes appliquer du vernis rouge Chanel sur ses ongles. Le résultat l’a conquis et est définitivement devenu sa marque de fabrique, le détail grâce auquel on sait que l’on a affaire à une paire de Louboutin. Par ailleurs, comme le souligne le créateur : “Quand on se retourne sur une femme chaussée en Louboutin, c’est la dernière chose que l’on voit d’elle“.
Aujourd'hui, la marque Louboutin est vendu dans 46 pays dans le monde et les stars arborent fièrement ses chaussures.

CHRONOLOGIE
1992 : Lancement de la marque Christian Louboutin et ouverture de sa première boutique parisienne
1994 : Ouverture d'une boutique à New-York
1995 : Premières collaborations pour des défilés couture et prêt à porter : Jean-Paul Gaultier , Chloé , Azzaro , Diane Von Furstenberg , Viktor & Rolf , Givenchy , Lanvin
2002 : Création d'une sandale pour le dernier défilé Haute Couture d' Yves Saint Laurent
2006 : Création de son atelier sur-mesure, le "Minuit moins 7" à Paris
Lancement d'une ligne de sacs à mains
2007 : Collaboration avec David Lynch pour l'exposition "Fetish", exposition de photographies et de souliers en pièces uniques dans la Galerie du Passage, à Paris