mardi 30 août 2011

Promenons-nous dans les bois


Aujourd'hui balade à Belle-isle, dans des endroits que je ne connaissais pas encore... et pourtant ça fait 4 ans que j'habite à Châteauroux. Ce pont tagué est tout simplement superbe, avec des tagues très colorés.





 
Robe : Promod
Débardeur : Jennyfer
Chaussures : Xanaka 

Je me suis inscrite pour être blog de l'année sur le site de Cosmopolitain, j'ai besoin de vos votes ^^. Pour cela cliqué sur le titre. Je remercies toutes celles qui iront voter pour moi :)

jeudi 25 août 2011

Maire-Antoinette, icône de la mode du XVIIIème siècle


Reine de France et personnage controversé, Marie-Antoinette est avant tout une femme, une femme libérée qui a vécu à une époque qui n’était peut-être pas la sienne. Derrière la Reine, il y a certes la Femme, la Mère, mais c’est surtout une personne joyeuse et paradoxalement en souffrance qui apparaît derrière l’icône. Une Reine mal comprise, et qui, peut-être n’en n’avait pas l’étoffe, Marie-Antoinette semble être une femme sensible, dotée d’une forte personnalité et d’un caractère excessif. Sa passion pour les Arts et l’esthétique en général certes ne l’avantage pas à Versailles dans son rôle de souveraine et vis-à-vis du peuple, mais redonne à la femme son trait essentiel : un besoin d’exister 
et de vivre sa vie comme elle l’entend envers et contre tous.

La dernière reine de France est connue pour sa frivolité et son goût excessif pour ses toilettes. Mais derrière les fanfreluches se cache une véritable icône de la mode.
Dès son arrivée en France, en 1770, Marie-Antoinette est plongée dans une cour où domine le paraître. Très coquette, elle a parfaitement conscience d'être la première dame de France et dans son esprit, elle se doit d'être à la pointe de la mode, d'être la plus élégante. Peut être sa rivalité avec madame du Barry, que le roi couvre de mille bijoux, la pousse-t-elle aussi à s'imposer en mettant au pas cette favorite trop puissante.
Marie-Antoinette sait déjà tout de la mode à la française, très réputée et copiée à travers l'Europe. Dès l'âge de dix ans, elle est promise à Louis et est préparée pour devenir dauphine et reine de France, que ce soit sur le plan culturel ou vestimentaire. Elle commence donc très tôt à se parer de robes à la française et porte la coiffure en queue de paon "à la dauphine", au lieu de la coiffure à boucle.
 
En tant que dauphine, Marie-Antoinette reste pourtant assez sage. Les robes à panier ne l'effraient pas, pas plus que les mètres de tissus qui l'entourent. Elle s'habille avec les vêtements que ses dames d'atour lui présentent. Mais déjà à cette époque, la jeune fille se rebelle, refusant de porter sans arrêt ce corset censé lui faire pigeonner la poitrine qui l'étouffe et la blesse. Il faut savoir qu'une femme corsetée à, certes, un port de reine, mais une fois pris dans ce véritable étau, le corps peut difficilement se mouvoir. Et cet inconfort déplait beaucoup à la dauphine.

Le siècle des Lumières est le siècle du raffinement et d'une simplicité retrouvée. Les dames de la cour commencent à rivaliser d'élégance avec les hommes qui jusque là avaient le costume le plus ornementé. en même temps, le siècle aspire à plus d'intimité et de confort.
L'une des tenues les plus prisées du début du siècle est la "robe volante", composée d'un corsage à plis larges tombant des épaules jusqu'au sol et d'un jupon rond. Cette robe était plus confortable mais elle était absolument indécente pour paraître à la cour.
À la cour c'est la robe "à la française" qui triomphe jusqu'à la Révolution. Malgré son nom, elle est portée dans toute l'Europe. Cette robe se compose de la robe, à proprement parler, d'une jupe (sorte de jupon apparent) et d'une pièce d'estomac triangulaire portée sur le thorax et l'abdomen. La silhouette et modelée par un corset et des paniers.



lundi 8 août 2011

La montre à gousset

montre à gousset ayant appartenu à ma grand-mère, achetée en Suisse

Le Tambourin, une horloge de table
16ème-17ème siècle, Naissance de la montre
Elle serait, en effet, une simple résultante de la miniaturisation progressive des horloges, au cours des XV et XVIème siècles. La notion d’heure, quant à elle, date de la plus haute Antiquité, les Grecs l’ayant héritée des Egyptiens, qui la tenaient eux-mêmes des Sumériens.

réalisée par Ctésibius en 150 avant JC
Pour déterminer l’heure, les cadrans solaires étaient particulièrement prisés, le plus ancien que l’on ait retrouvé datant de l’Egypte Antique, en 1500 av. JC, lors du règne de Thoutmosis III. Mais, à côté de ce système, d’autres dispositifs furent rapidement inventés pour mesurer l’écoulement du temps. Les Arabes, en particulier, maîtrisaient parfaitement l’art des clepsydres, ou horloges hydrauliques, et il est dit que le calife de Bagdad en aurait offert une au grand empereur chrétien Charlemagne, en 807. Les sabliers ne tarderont toutefois pas à prendre le pas sur les clepsydres, le sable étant hautement moins perméable aux éléments extérieurs que l’eau. Ainsi pouvait-on voir embarquer de gigantesques sabliers à bord des goélettes qui partaient découvrir le Nouveau Monde.
C’est en Occident, vers le XIIème siècle, dans les milieux monastiques, derniers détenteurs d’un savoir que les grandes invasions avaient sérieusement ébranlé, que les premières horloges mécaniques auraient vu le jour. Avec la multiplication des offices religieux nocturnes, les couvents devaient, en effet, disposer d’un système de réveil autonome. Les cadrans solaires ne fonctionnant pas la nuit et les clepsydres et autres systèmes apparentés ne couvrant qu’un laps de temps relativement court, ces différents moyens de mesure étaient, de surcroît, complètement silencieux et donc totalement inutiles dans le cas précis.
Des premières horloges, qui ornaient de leur silhouette imposante les clochers et les beffrois, l’invention du ressort à moteur permettra de réduire la stature, les horloges d’appartement ou de carrosse devenant rapidement à la mode et n’étant plus alors l’apanage des seuls gens d’Etat. Enfin, avec le parfum d’individualisme qui enveloppe la période de la Renaissance, la montre se transforme peu à peu en objet personnel, souvent porté sur soi, ancêtre de l’un des accessoires probablement les plus caractéristiques de notre société moderne.

1730-1823, Abraham Louis Breguet et la naissance de la montre moderne

La famille Breguet possède une affaire d'horlogerie très réputée dans le monde de la haute société. Posséder une Breguet était véritablement devenu synonyme d’un art de vivre à part. 

Originaire d’une famille protestante française, le père de cette dynastie de renom, Louis Abraham Breguet, naît, en 1747, à Neuchâtel. Son beau-père l’enverra toutefois rapidement faire un apprentissage auprès d’un horloger de Versailles. Prélude de l’une des carrières les plus extraordinaires de sa génération. Breguet se fera connaître à Paris pour ses innovations tant techniques qu’artistiques.

   
Montre à gousset : Promod
Montre à gousset : Promod
Montre à gousset : Asos
Montres à gousset : à gauche cadeau de ma mère, à droite également un cadeau de ma mère acheté en Allemagne

 

 

dimanche 7 août 2011

Le color block




La grande tendance de l'été c'est biensur le color block, une panoplie de couleurs ayant du peps et surtout étant flashy.
Mais la couleur existait déjà dès la préhistoire et surtout la période qui m'intéresse aujourd'hui, le Moyen Age.

  Il est bien souvent dit que le Moyen Age est sans couleurs, terne. Ce qui est totalement faux car ce qui est sans couleur angoisse l'homme médiéval. Dans l'art, il réserve souvent le noir et les teintes foncées aux créatures sataniques. Au contraire, la lumière est proclamé par les théologiens comme la beauté, fille de la lumière, qui aiderait à s'élever vers la perfection et donc jusqu'à Dieu. Le Moyen Age apprécie les matières brillantes, les teintes éclatantes et même criardes à biens des endroits. La couleur envahit tout, la sculpture, les tapisseries, l'orfèvrerie, le vitrail,... Pourtant, le Moyen Age ne dispose que de trente couleurs naturelles concentrées autour d'une articulation ternaire (trois couleurs), le blanc pour ce qui est incolore, le noir pour ce qui est sale et le rouge qui est la teinte d prestige.
  Au XIIème siècle, cette primauté de couleurs va changer avec l'apparition du bleu qui fait sa "révolution". Cette couleur va être divinisée. Elle représentera le culte de la Vierge qui est la reine du Ciel. Les rois de France s'en emparent plus tard pour créer l'emblème de la royauté et s'en vêtir. "La révolution du bleu" initie un nouveau classement des couleurs, dorénavant au nombre de six, sur un axe allant toujours du blanc au noir et avec au milieu, le rouge; le jaune près du blanc; le bleu et le vert près du noir. Cette échelle permet l'émergence de combinaisons variées pour ordonner visuellement la société.
  La société du XIIème siècle aime le bleu, le rouge et l'or (la première des couleurs à la fois matière précieuse et lumière brillante), respecte en partie le blanc et le noir, repousse le jaune et le vert et déteste le violet. La chrétienté médiévale répugne aux transformations qui pourraient modifier l'ordre des choses voulu par Dieu. Il est interdit de mélanger les matières animales, végétales et minérales.
  Certaines couleurs ont leurs tabous, elles peuvent aussi servir à exclurent. Le IVème Concile de Latran de 1215, impose une distinction vestimentaire et une couleur aux non-chrétiens (musulmans, hérétiques,...). Pour éviter, disait-on, les mariages mixtes. Aux juifs, le jaune était attribué, couleur également des traitres, faussaires, femmes adultères. Stigmatisant les métiers dangereux ou malhonnêtes, le mauvais rouge désigne, quant à lui, la cagoule des bourreaux ou le brassard des prostituées. Aux jongleurs, musiciens, revenants, on attribue le vert, une couleur difficile à fixer, symbole de désordre, de transgression. Enfin, réservée aux bouffons et aux fous, l'association du jaune et du vert. Elle agresse l'oeil médiéval, qui voit là un indice de désordre et de folie.

vendredi 5 août 2011

la mode pour les femmes dans l'Antiquité

La tenue des Romains servait avant tout à reconnaître leur importance dans la société, seuls les gens riches avaient les moyens de se vêtir convenablement. Les femmes, les hommes et les enfants portaient tous une tenue différente. Presque tous les vêtements romains étaient en lin ou en laine. Après sa toilette matinale, la Matrone Romaine se fait aider par ses esclaves pour se préparer.
La jeune femme est vêtue d'une tunique de base de laine ou de lin tombant sur les chevilles, qu'elle porte également chez elle. Seules les femmes mariées portent une robe ample resserrée à la taille tombant jusqu’au pieds. Pour sortir et se protéger du soleil, elle se couvre la tête avec une sorte de grand châle couvrant les épaules et descendant jusqu'à la taille.
Sous sa tunique, la femme porte un soutien-gorge qui est une écharpe roulée en un cordon long et d’épaisseur égale serrée sous la poitrine. Les Romains ne connaissent pas les sous-vêtements tels que nous les concevons : le seul vêtement de dessous porté par les deux sexes est une tunique qui descend au-dessus du genou pour les hommes et en dessous pour les femmes.
Concernant les chaussures, la femme porte des sandales brodées ou perlées le plus souvent. Mais, elle peut aussi porter une sorte de mule sans talon et qui leur ai strictement réservée. À la maison, c’est une pantoufle couvrant complètement le pied, qui est utilisé. La plupart des sandales sont en cuir sauf pour les gens à faible revenus qui ont des sandales à semelle de bois, ou même des sabots.

Que reste-il de cette mode que les Romains nous ont légués ?

Tout d'abord les spartiates, ces sandales multi-brides avec ou sans talons qui font le bonheur de nos pieds en été. Enfin, la robe taille empire déclinée des centaines de fois par les plus grandes maisons de coutures et par les magasins ensuite.



chaussures : miss mode